Page 45 - Annuaire Statistique Québec - 1918
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34                        POPULATION

                      l'outefois, elle vient en tHe, si on .la compare avec la province
                 d'Ontario et les provinces maritimes, c'est-il-dire, avec les province
                 où l'accroissement se produit surtout par l'excédent des naissances
                 sur les décès, comme on peut le constater il la lecture du petit tableau
                 suivant:                .


                    Accrois8ement de la population dafls diver8e8 province8 du Canada.

                                     AugJ:::1.eJltatioll. daua ]0, période pour 100 hll.blt.ant~ recenséa au début de la période
                                   -
                         périodes
                                                              ;N'Ql,lVellU-  Nvuvtlll!'-  IJo du priIlca.
                                                    1
                                     Call1l.da  Ql,lébec  ODtp,riO
                                                             BrUIlBwick  ECO~BI!  Eduuard
                                   ----
                   ItlOl-Hlll .. -.... .....  g,j,.13  21.45  15.5Il  13,27  7.13  -':1,23
                   1891-1901.. ....... " ..  11.13  10,74  ~.25  3.07    2,0-1   - 5,:13
                   1881-2891.. " ...... ..  11. 70  •. 53  9.73  0.01    2.23     O. ]7
                   1871-1881.. , ..... ,,"-  17 .23  BOO  lB.SS  12.48 ,  13.131  15.82
                  L                                 1
                                                                                      ';-
                               b.-Population urbaine et population rurale.

                     Avec les comniunications plus faciles qui s'établissent dans toutes
                 les parties de la province, de nouvelles industries se développent et
                 créent, par le fn.it même, des groupements de popula,tion.     Voilà ce
                 qui explique, en partie, ce que l'on est convenu d'appeler l'exode de
                 la population rurale vers les eentres urbains.
                     Au dernier recensement de 1911, l'on comptait 100 citadins pour
                 cbaque 106 eampagnards. Cependant, si l'on retranchait de la popula-
                 tion urbaine celle des villes de Québec et de Montréal, l'on verrait que
                 ces deux villes, IL elles seules, comptent pour un chiffre de plus de 850,000
                 sur un total de 1,263,883 (1918).    Il n'y a donc pas vraisemblable-
                 ment lieu de s'alarmer puisque l'équilibre dans les autres régions de la
                 province n'est pas encore rompu; la population y est essentiellement
                 agricole dans les neuf-dirièmes des comtés.

                 Variations de la population urbaine et de la population rurale daM la
                                   province de Québec, de 1871 à 1911.

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